PURPLE MOON & THE MOON SOCIETY

JOE is walking on the wild side

29 June 2007



· The Road:
Comme tous les vendredis, le mec était là, debout contre le mur carrelé de crasse, à parler seul, à insulter les êtres consommateurs que ne sommes. A côté de lui un petit chariot rouillé remplit de sacs plastiques, diffuse une musique qui crachote maladivement des refrains dépassés. Il nous regarde droit dans les yeux lui. Nous, on n’ose pas vraiment l’imiter. Peut-être parce qu’on a peur, au plus profond de nous.
C’est une allée goudronnée très plate, entourée de murs blancs. Nous suivons ce chemin, l’air de le connaître par cœur. En réalité, nous sommes inconscients. Au bout de ce merdier, une grande porte en fer peinte en vert. Ce genre de vert industriel qui sent le produit chimique toxique. Une porte plus petite s’ouvre automatiquement dans le coin droit de la structure. Nous entrons. La porte claque. Personne ne s’étonne de rien. Nous progressons le long du chemin goudronné.

16 February 2007



In The Wake Of Poseidon (including Libra’s Theme)

Plato’s spawn cold ivied eyes
Snare truth in bone and globe.
Harlequins coin pointless games
Sneer jokes in parrot’s robe.
Two women weep, Dame Scarlet Screen
Shades sudden theatre rain,
Whilst dark in dream the Midnight Queen
Knows every human pain.

In air, fire, earth and water
World on the scales,
Air, fire, earth and water
Balance of change
World on the scales,
On the scales.

Bishop’s kings spin judgement’s bladeScratch “Faith” on nameless graves.Harvest hags hoard ash and sand
Rack rope and chain for slaves
Who firesides fear fermented words
Then rear to spoil the feast;
Whilst in the aisle the mad man smiles
To him it matters least.

Heroes’ hands drain stones for blood
To whet the scaling knife
Magi blind with visions light
Net death in dread of life.
Their children kneel in Jesus till
They learn the price of nails;
Whilst all around our mother earth
Waits balanced on the scales.
Fripp, Sinfield (1970)

Grandiloquent.
Dithyrambique.
L’introduction réveille brusquement. Les percussions insistent lourdement, pour nous éveiller enfin tout à fait. L’état de torpeur psychédélique dans laquelle nous étions plongée, s’efface. La puissance d’une nouvelle vision, la volonté des sourcils à se froncer et à s’élever à un stade supérieur de connaissances. L’ultime lucidité.
Tout s’éteint. Le temps reprend son souffle.
Le chant annonce une impression de déjà vu. Comme si cela était enfouit au plus profond de nous, dans un espace vide et sombre, dans un cube de verre. La force du synthé détruit ces parois cassables et la vérité se pose devant nous, en tant qu’elle est universelle. La voix de Lake puissante, puis sage, nous hurle le chemin à suivre. La révélation est devenue évidente : « je crois en la spirale cosmique. Elle n’a ni début ni fin, c’est comme une vérité dont l’opinion se méfie, libérée de tout déterminisme, prônant l’empirisme et dénonçant le matérialisme ». Les échos créent une profondeur sonore qui semble acquiescer à l’écoute de nos pensées. Dans les sessions instrumentales, les instruments se personnifient. Le synthé tient en éveil notre capacité à imaginer. Ainsi les images que nous projetons sur notre écran interne, sont-elles en mouvement permanent.
Les percussions indiquent au cœur le rythme cardiaque qu’il doit suivre. Irrégularité dans l’action, longue apnée, puis effervescence du corps et de l’esprit.
La guitare nous indique dans la répétition de son accord, le tempo de la pensée. Chaque répétition est une invitation à une réflexion d’un nouveau degré (un degré supérieur), un palier à franchir pour atteindre la Raison.
Puis la voix messianique de Lake nous manque. Nous avons besoin de sa présence sonore pour penser, comme nous avons besoin d’autrui pour survivre.
Il s’agit d’un exercice de transe mentale.

12 February 2007




La révelation froide et dentée. Le conducteur fou, enfoncé dans son fauteuil, me fixait. Dans le rétroviseur, son oeil rond me scrutait inlassablement. Mes doigts commençaient leur descente le long de ma jambe. Par moment mon corps tout entier disparaissait dans l'espace, seul mon regard faisait face à l'homme: dualité de la présence.

Le son, comme une lame de plomb, s'était abattut. Plus aucune réverneration du rythme urbain, seulement des fourmillements épars et bienfaisaints. Il me semble que c'était à ce moment, que je m'étais mise à le sentir en moi. Mon coeur battait vraiment très fort; à croire qu'il n'vait pas été apaisé tel le reste de mon esprit. Je respirais à fond. Lui ordonais de se remettre à sa place. Mes doigts atteignirent leur but. Ils s'emparèrent du couteau attaché à mon mollet. La lame était chaude et molle. L'homme semblait carré, géométrique, de trop. Il apparut nettement comme insolent. Son oeil injecté de sang me palpait, me mordait, me faisait du mal.

- Chéri, viens me rejoindre derrière.

Je me décalai pour lui laisser de la place, tachant à ne pas froisser ma robe blanche.

- J'arrive mon amour.

Il stoppa le véhicuke et vins à côté de moi.

- Chéri, je ne veux pas de toi. Je ne t'aime plus.

Nos bagues m'éblouirent un instant. Puis =, apercevant sa bouche béante et son regard abruti, je lui découpai la peau abdominale. Il m'embrassa et me remercia. Je lui baisais le ventre coulant, et le bu un peu. Mes mains lui recouvrirent le visage de son rouge.

La porte s'ouvrit. Ou peut-être l'ouvris-je. Mes jambes me portèrent sur une route inconnue. Deux couteaux épais et glacials me coupèrent les jambes.

Je m'effondrais sur un animal crevé.



comecomecomecomecomecomecomecomecomecome








28 January 2007

TO DESTROY WOMAN'S FACE


This is how it drove me mad.
In the cold light of a Sunday morning, the hand of the dead man touched me. I used to be afraid of those frozen fingers. Now I know they are just tools.
Musical tunes were swimming in the air, and I was living into another dimension, getting too far away from this world that I belong to. The hand brought me to life. The dead man proposed to me to play poker on the pavement.
- OK, I said.
- I don’t play with any cards.
- How do you do?
- I imagine them, that is why I always win.
- That’s a hard dilemma.
- Do you want to go?
- No, don’t worry dead man, I am here to learn.
So we played. We played all day long, and three entire nights. The devil came to visit us. I felt sympathy for the devil.
A mouse called Gerald slept in my arms and drank milk from my tits. I gave birth to a hundred blister blue babies. All of them were dead and beautiful. The silence of the death is just as cool as ice. Happy people are not.
Coloured rounds and circles appeared in the dead man’s evil eyes. I beg for mercy.
- I don’t have any destination, I said.
- Count the red balls in the sky, he ordered.
- Twelve.
- Go to Tokyo, and come back in twelve hours.
I left him and walked through colossal landscapes. Ladies and gentlemen smiled at me. I didn’t walk but run. The purple moon helped me when I was down.
Imagination is the solution.
Imagination is the.
Imagination is.
Imagination.

In Tokyo, people were to busy. Their bodies in my body produced thousands of confusions. My body in their bodies created wonderful shadows.

I came back twelve hours after.

The dead man was waiting for me in the park. We drank sangria in the zoo, and when it was getting dark, we went home.
- Tell me stories, he said.
- This is the story of the scorched cat. Open your mind, and try to see the boat on the sea.
- Here I am.
- Can you smell the salt?
- I can.
- Here we go.
The dead man closed his evil eyes.
I told:
Once upon a time, a cat was living in a dusty hotel. Everyday was the same day. He had to clean the room, to brush his sharp teeth, to hover the corridor, to ask money to his clients, to drink whisky from eight in the morning to eleven PM…
When the scorched cat was tired, he usually had a migraine and took his needle close to his veins. So close that sometimes it penetrated his scorched body.
It was a Monday, in the afternoon, while he was reading a tale of Mishima, he felt his head rolling on the floor and making crazy sounds. “My head” he screamed, “my holy mount zion head is having fun far from me”. A client called Mister Louhrein smashed the head by error. “I AM SORRY”, he said. “Don’t speak this way to me”, the scorched cat thought.
He rolled another one and smoked with his ass. “What can I do without a head”? The scorched cat wondered for hours. At eleven PM, when the bottle of whisky was empty, he decided to cross the street. He crossed and died.

That was the tale of the scorched cat.
- I hate it. It is absolutely useless.
- Yes, I know. That is the reason why I told it to everyone.
- Do you want a cup of tea?
- No, I don’t. I would like to feel you inside my body.
- It is an impossible thing.
- Why?
- Because I am too cold for you.
- Is it dangerous?
- Yes, it is.
I and the dead man slept and never woke up.

21 September 2006



Cette petite chose qui se glisse entre nos doigts.
Je ne flechirai pas.
Elle s'incruste, s'impose sensuellement. Une odeur, un baiser inspire une couleur qui se depose et se mure en chaques masques urbains.
Cette chose, cette metamorphose vivante aux innombrables tentacules s'eprend des particules elementaires. Il s'agit d'une capture, une prise d'otage inedite. Un nuage gris pese au-dessus des victimes inconsiderees.
Le non vivant empoisonne le faux semblant.
Les valeurs et les raisons s'entrechoquent. Plus aucunes equations n'a d'evidence. Ici on se fait bruler par l'acide parce qu'on a faim. La bas, on se tue pour paraitre aux yeux du monde de la fausse providence.
C'est un symbole.
Un accessoire.
Indispensable.
Une bible a qui l'on ose se confesser.
Je ne flechirai pas.

"Buvez mes cheris."
Mamie vous enterrera.

19 September 2006



De l’interieur.
Vers l’exterieur.
Cascade de boue brulante et acide.
Des fils de bave me rattachent à ces projections grumeleuses qui fument encore sur le sol.
Explosion.
Des morceaux de membrane déchiree et gluante surgissent de mon oesophage en me raclant aprement la gorge.
Tout mon corps est en erection.
Tout jaillit.
C’est une ejaculation generalisee.
Des petits bouts de viande hachee s’etalent sur son torse nu et ruisselant. Les muscles abdominaux se contractent avec hargne à chaque inspiration d'O2. Le CO2 sort bientot par les narines rouges, suivit de pres par une boule de feu gluante et acide.
Deux petits jets puissants aspergent le corps. La sueur malodorante transperce la peau gercee, ruisselle le long du cou, des bras, des cuisses, de la poitrine, du visage.
Les deux fesses contractées baignent dans ces rejets organiques brulants, grumeuleux.


Je me reveillai un soir, apres avoir dormi tout le jour. Un mal de ventre m'avait tire d'un sommeil humide, qui fondait entre mes draps.

06 September 2006

JOE FROM MEXICO LOVES DRINKING PORTO
Next time, the interview of the fashion model.

01 September 2006


Est-Ouest-Nord-Sud

Est-ce que le fait d'avoir la tête coupée dérangerait l'être lunaire?

Est-ce que le fait d'avoir soixante quinze doigts sur chaque mains attirerait l'Homme Qui A Vendu Le Monde?

Est-ce qu'être chauve prouve que l'on est sain d'esprit?

Est-ce qu'offrir son corps au premier venu signifie que l'on recherche une identité?

Est-ce que se travestir l'esprit engendre la révolution corporelle?

Est-ce qu'une guitare masturbe autant que le stylo?

Est-ce qu'écrire tout le temps les mêmes débuts de phrases terrorisent le désir de se lire et d'être lu
?



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(pix: cindy sherman)
* á lífi *

Casque intégré à mon cr?ne.

* Kominn heim *

Le Foetus mort rena?t. Le placenta explose, se reforme, ré-explose, créant ainsi une rythmique.

* S?glópur *

Les muscles fondent. Innovant ainsi l’énergie organique br?lée la plus chaude. Les os craquent, accompagnant le placenta dans sa recherche de la perfection.

* á lífi *

Les cils reconduisent l’eau salée monotone hors du corps. Ils battent la cadence. S’envolent très haut. Se perchent sur un escarpement tranchant.

* Kominn heim *

L’ensemble organique flotte à la surface d’une eau légère et noir?tre.

* ?a? kemur kafari*


Foetus de Sigur Ros

30 August 2006

Sleepy Corpse
D'abord il y eu ce sandwich fade et spongieux enroulé dans de l'aluminium. Ensuite ce chewing gum gris qui se colla sous la semelle usée d'une basket. La vieille dame passe devant moi, comme prévu, et se dirige vers le distributeur. Insertion de 2 euros perdus à jamais.
Sur le quai tout le monde attend quelque chose d'extraordinaire. La boite à musique du gosse hurle entre ses doigts. Il y a cet qui homme qui passe et repasse en murmurant quelques grivoiseries. Un ogre se tient debout ombrageant les paturages de béton coulé. Contre sa poitrine une malette noire glisse. Les rats se faufilent entre les pierres fuligineuses, les merdes et la pisse d'égout. Les néons nous rendent laids, revelant la graisse de nos cheveux, les cernes sous nos yeux et la jaunisse de notre peau.
Un homme (un malade à en juger par son odeur pharmaceutique) me bouscule.
- Et ca ne dit pas pardon!
- Ca?!
- OUwaaaaaaiiiiii...
- Excusez-moi, mais je ne vous avez pas vu.
- ...
- Comprenez moi je n'ai plus de filtres à café chez moi.
- Moi non plus.
- C'est pour cela que je ne vous avez pas vue.
- Ah... Mais alors comment faites vous votre café?
- Avec joie merci. Par contre à 21 heures je ferme.
- C'est tot!
- Oh non, c'est le printemps de mon enfant roi.
- Je suis née en automne.
- Félicitations, c'est la saison de morts, le purin est genereux et on labourre les champs. Ma vache est partie à l'abbatoir ce mois-ci.
- Ma souris s'est tordu une phallange.
- Pourtant nous allons à la piscine sans remords.
- Eh oui. Au revoir monsieur.
- Au revoir mademoiselle.
Il y a lui, eux, et les autres qui s'enfoncent les doigts dans l'oeil. Il y a cette femme qui se maquille. Son téléphone sonne. Elle plonge dans sa poche tous ses espoirs. Le fond de teint s'étale sur le sol. PAF.
Le métro arrive en grincant.
Et puis toi tu saute sur les rails.
Mon sandwich est trop mou. Les morceaux de jambon glissent sur ma manche. J'ouvre le pain pour y replacer le porc tranché. Les tomates imbibées de beurre atterrissent sur le sol. J'essaie de les rammaser, mais elles s'enfuient.
Monsieur Paul vous avez un sandwich à sauver.
Et puis toi tu sautes sur les rails.
Retrospective
Immense
Jeu De Paume
'til the 3rd of September



Cindy Sherman
1954

Photographe
Modele
Actrice
Realisatrice

18 July 2006


The Country is being killed.
But who cares?
Battles everywhere
Religions are planning wars.
My mommy
Wanna take me
to the swimming pool
But who cares?

13 July 2006



Si l’infame maladie qui te guette ne te tue pas et si tu te noies dans tes draps blancs ce n’est pas ma faute.Moi, je n’ai jamais prédit ca.La préméditation c’est pour les hommes aveugles et logiques.Je n’aime pas cela.

Lorsque le silicone a explosé et que des petits bouts de tes lèvres se sont mis à fondre, ce n’était pas de ma faute.

Et puis tes cheveux qui se sont enflammés et à répandre une odeur de charogne, ce n’était pas ma faute.

"Mademoiselle vous sortez de prison ?" NNNNNNNNOOOOOOOOOOONNNNNNNNN

Les jouets avec lesquels tu as joué sont partis. Ils en avaient assez eux aussi. Toujours la tête en bas. C’est fatiguant.
Ca me faisait mal à chaque fois. Les membranes se déchiraient, mais je me suis tu.

Alors que tu t’effaces dans ce monde pale ne m’impressionne pas. Vas-y décolle.

‘’On se mélange Mademoiselle ?’’
NNNNNNNNOOOOOOOOOOOOOOOOOONNNNNN

Touillons nos yeux.
C’est tout.Et ce n’est pas ma faute.
Images----> Syd Barrett, décédé le lundi 11 juillet 2006 d'un cancer (http://purplemoon.hautetfort.com/)

Allongés sur le sol. Brouillard. Vêtements blancs. Ambiance flottante. Ils parlent lentement et bas, comme si chaque mot nécessitait un effort énorme. Paroles décousues de leur attitude passive.

PATTY :
Tu sais…
HOMME : Mm... ?
PATTY : Même les femmes comme moi ont une conscience.
HOMME : (ferme les yeux)
PATTY : Ne crois pas que je n’ai pas de mémoire ou que j’essaie de noyer le passé dans mes excès.
HOMME : (se met sur le coté, de facon à voir Patty)
PATTY : Un jour, je suis allée seule dans un bar. Là-bas, les clients m’ont pris pour une slut.
HOMME :… (ouvre les yeux)
PATTY: Ils chantaient ? I’m a country gurl, I suck and fuck and have no luck! ? C’était pas marrant tu vois.
HOMME: (met son pouce dans sa bouche (à lui))
PATTY : Un autre jour, je me rendais dans les toilettes d’un aéroport, et un mec de la douane m’a fouillé un peu trop profondément.
HOMME : (ferme les yeux)
PATTY : J’avais un pote musicos. Un coco de dernière classe. Bah j’étais sa mule. Il me payait charnellement en pensant que j’aimais ca.
HOMME : (caresse le bras de Patty avec sa main restante)
PATTY : Tellement de merde dans ma vie. Finalement il n’en ressort rien d’intéressant.
HOMME : Mais t’aime quand même ca nan ?! Je veux dire, la luxure.
PATTY : Ouais… J’suis comme ca. J’ai besoin de chair et de chaleur.
HOMME : T’es quand même qu’une putain.
PATTY : Ouais… Peut-être.
HOMME : T’es qu’une merde pleine de choses pourries.
PATTY : Ouais… Tu dois avoir raison.
HOMME : T’es ma courtisane à la con.
PATTY : J’suis rien.
HOMME : Au moins t’en as conscience.
PATTY : Ca compte ?
HOMME : Ca compte.

Ils ferment les yeux.

10 July 2006

05 July 2006



When Everything Goes Wrong

I Need Sexual Healing

27 June 2006


Vide
Se remplir
Donne moi un verre
Un autre
Approche toi
Que je te montre
Comment on fait les bébés
Viens que je te vomisse dessus
Approche toi
Que je te montre comment je suis fabriquée
Quelques mots
Une pyramide
Les poissons chats ne mangent QUE les crevettes bleues
Désolée
Bang Bang
Tu es mort

24 June 2006






Visualiser la Chose. La cerner. User de sa force pour l'asservir.









La déshabiller. Lui montrer que nous la controlons.






Scalper. Déchirer sa chair putride.








Vider l'enveloppe dermique. Mettre à nu la Chose.







Faire disparaitre toutes traces suspectes.