· The Road:
Comme tous les vendredis, le mec était là, debout contre le mur carrelé de crasse, à parler seul, à insulter les êtres consommateurs que ne sommes. A côté de lui un petit chariot rouillé remplit de sacs plastiques, diffuse une musique qui crachote maladivement des refrains dépassés. Il nous regarde droit dans les yeux lui. Nous, on n’ose pas vraiment l’imiter. Peut-être parce qu’on a peur, au plus profond de nous.
C’est une allée goudronnée très plate, entourée de murs blancs. Nous suivons ce chemin, l’air de le connaître par cœur. En réalité, nous sommes inconscients. Au bout de ce merdier, une grande porte en fer peinte en vert. Ce genre de vert industriel qui sent le produit chimique toxique. Une porte plus petite s’ouvre automatiquement dans le coin droit de la structure. Nous entrons. La porte claque. Personne ne s’étonne de rien. Nous progressons le long du chemin goudronné.
Comme tous les vendredis, le mec était là, debout contre le mur carrelé de crasse, à parler seul, à insulter les êtres consommateurs que ne sommes. A côté de lui un petit chariot rouillé remplit de sacs plastiques, diffuse une musique qui crachote maladivement des refrains dépassés. Il nous regarde droit dans les yeux lui. Nous, on n’ose pas vraiment l’imiter. Peut-être parce qu’on a peur, au plus profond de nous.
C’est une allée goudronnée très plate, entourée de murs blancs. Nous suivons ce chemin, l’air de le connaître par cœur. En réalité, nous sommes inconscients. Au bout de ce merdier, une grande porte en fer peinte en vert. Ce genre de vert industriel qui sent le produit chimique toxique. Une porte plus petite s’ouvre automatiquement dans le coin droit de la structure. Nous entrons. La porte claque. Personne ne s’étonne de rien. Nous progressons le long du chemin goudronné.

